VRAI et FAUX

Dans certains cas, le handicap est compensé partiellement par une pension. Pour cela, il faut que le taux d’invalidité soit important et que la capacité de travail soit altérée de façon importante. Dans la majorité des situations, le handicap n’est pas compensé par un avantage en espèce. Les compensations financières sont issues de l’assurance personnelle, de la securité sociale avec la pension d’invalidité ou de la rente AT, de l’AAH lorsque la CDAPH identifie un taux d’incapacité de 80% (sauf cas particulier de ceux qui la perçoivent à partir de 50%). Dans toutes les autres situations, la très grande majorité d’entre elles, les personnes handicapées sont dans l’obligation de travailler pour assurer leurs revenus.

 

 

 

FAUX : il y a plusieurs types de handicap, bien au delà de ceux là. En plus on trouve :

-          Le handicap intellectuel. La déficience porte sur la sphère intellectuelle. C'est-à-dire sur les capacités cognitives (classification, sériation, transitivité, combinatoire, compréhension, etc.)

-          Le handicap psychique. Il est l’effet de maladies psychiques telles que la schizophrénie, les maladies bipolaires, les TOC, etc. ces maladies entrainent des troubles de la relation, de l’angoisse, des troubles de la mémoire, etc.

-          Le handicap métabolique. Il est issu de maladies dont les effets peuvent être variés. Le diabète entraine une fatigabilité accrue, des risques de coma ou de perte de la vision ; les soins sont constants. Le SIDA, l’épilepsie, l’obésité, les maladies cardiaques, etc. sont considérées comme telles.